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The Week : vivre ensemble la crise environnementale pour retrouver le pouvoir d’agir

Nous sommes très nombreux à savoir qu’il est urgent d’agir face à la crise environnementale. Mais connaître les faits ne suffit pas pour passer à l’action.

Nous avons besoin de prendre le temps de regarder la situation en face, de ressentir comment elle nous affecte et d’en parler sincèrement avec d’autres. The Week est une expérience collective en trois temps qui rend cela possible — avec ses collègues, son équipe ou ses partenaires.

Illustration de The Week : trois temps pour regarder la crise environnementale, trouver des raisons d’espérer et choisir comment agir

Ce n’est pas une conférence de plus sur le climat.
C’est un parcours à vivre en groupe : trois films, trois conversations, une semaine.

Qu’est-ce que The Week ?

The Week est une expérience créée par Hélène Gérin et Frédéric Laloux pour aider des groupes à se saisir, humainement et collectivement, de la crise environnementale. Elle se déroule en trois séances réparties sur une même semaine. À chaque rencontre, les participants regardent un épisode documentaire d’environ une heure, puis prennent le temps d’une conversation guidée.

Les films ne cherchent pas seulement à transmettre des informations. Ils suivent un véritable parcours. Le premier épisode permet de regarder sans détour ce qui est en train d’arriver. Le deuxième aide à comprendre comment nous en sommes arrivés là et pourquoi le changement reste possible. Le troisième ouvre des perspectives d’action qui partent de ce qui compte profondément pour chacun.

The Week ne parle pas d’abord d’ours polaires ou de réalités lointaines. Elle parle de ce qui peut nous arriver, à nous et aux personnes que nous aimons, dans les dix, vingt ou trente prochaines années — et de ce que nous pouvons réellement faire. Le sujet cesse alors d’être abstrait. Il devient personnel, relationnel et collectif.

The Week en deux minutes, présentée par ses créateurs.

Trois épisodes, trois conversations, une semaine

La puissance de The Week tient à sa progression. Chaque séance prépare la suivante. Le groupe ne saute pas directement des constats aux solutions : il traverse ensemble les faits, les réactions qu’ils provoquent, la recherche de sens puis le désir d’agir.

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Regarder la réalité en face

Le premier épisode rassemble les faits et montre l’ampleur de la situation. Même les personnes déjà informées peuvent être fortement touchées. La conversation qui suit permet de déposer ce que chacun a compris et ressenti, sans minimiser, dramatiser ni chercher trop vite des solutions.

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Comprendre et retrouver des raisons d’espérer

Le deuxième épisode éclaire les mécanismes qui ont conduit à la crise et les leviers de bascule. Les participants confrontent leurs lectures, leurs doutes et ce qui leur redonne de l’énergie. L’espoir n’est pas présenté comme un optimisme de façade, mais comme une capacité à voir que d’autres trajectoires restent possibles.

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Agir à partir de ce qui nous anime

Le troisième épisode invite chacun à discerner ce qu’il souhaite protéger, ce qu’il a envie de faire et avec qui. Il ne s’agit pas de fabriquer des engagements convenus, mais d’identifier des actions qui ont du sens et qui peuvent être joyeuses, concrètes et soutenues par d’autres.

Pourquoi vivre The Week dans une organisation ?

Deux personnes en conversation, créant du lien par le dialogue

Dans beaucoup d’organisations, la crise environnementale est déjà présente dans les objectifs, les rapports, les projets RSE et les préoccupations individuelles. Elle est pourtant rarement travaillée comme une réalité humaine commune. Certains sont très engagés, d’autres inquiets, sceptiques, lassés ou simplement absorbés par les urgences du quotidien. Les conversations restent souvent fragmentées entre personnes qui pensent déjà de la même manière.

The Week permet à des collègues ayant des métiers, des responsabilités et des niveaux de sensibilisation différents de traverser la même expérience. Les participants ne sont pas sommés d’adhérer à un discours. Ils regardent, réagissent, écoutent les autres et se forgent leur propre compréhension. C’est précisément ce respect des personnes qui rend possibles des échanges plus profonds que ceux suscités par une présentation descendante ou une campagne de communication.

Le format crée une parenthèse dans le fonctionnement habituel. On peut y parler des faits, mais aussi de peur, de colère, d’impuissance, de désir ou d’enthousiasme — sans que ces réactions soient jugées ou instrumentalisées. Le sujet écologique cesse d’être seulement l’affaire des experts ou de la direction RSE : il devient une question que le collectif peut commencer à penser ensemble.

Note visuelle d’une séance The Week : énergie et discernement, envie de vivre autrement, remise en question du “toujours plus”, récits collectifs et nouvelles valeurs.
Note visuelle réalisée lors de la deuxième séance d’un parcours The Week animé par Christine Koehler, le 1er novembre 2023.

Une compréhension partagée

Les informations et perceptions jusque-là dispersées sont mises en commun. Le groupe construit un langage et des repères communs pour parler de la situation.

Des conversations inhabituelles

Les collègues découvrent comment les autres vivent le sujet. Les différences deviennent visibles et peuvent être entendues sans transformer l’échange en débat d’opinions.

Un engagement qui vient de l’intérieur

Au lieu de demander aux participants de se conformer à une injonction, The Week leur permet d’identifier ce qui les touche et les actions auxquelles ils souhaitent réellement contribuer.

Une impulsion pour la suite

L’expérience fait souvent émerger des idées, des alliances et l’envie d’aller plus loin. Elle peut constituer un point de départ solide pour ouvrir un travail collectif dans l’organisation.

Ce que mon animation apporte

Un chemin en mouvement symbolisant l’accompagnement des transitions

The Week peut être organisée directement à partir des ressources proposées par ses créateurs. Faire appel à une facilitatrice prend tout son sens lorsque le groupe réunit des sensibilités très différentes, lorsque le sujet est stratégique ou émotionnellement chargé, ou lorsque l’organisation veut relier l’expérience à ses propres enjeux.

Je ne plaque pas un déroulé standard sur l’organisation. Nous partons de son contexte : sa culture, ses enjeux écologiques, les démarches déjà engagées, les tensions éventuelles, les publics concernés et ce qu’elle souhaite rendre possible. Le cœur de The Week reste le même, mais la composition des groupes, le rythme, la communication, les modalités de conversation et le travail sur les suites sont conçus sur mesure.

Je prépare le dispositif avec le commanditaire, j’installe un cadre qui permet à chacun de parler sans avoir à défendre une position et j’anime les conversations après chaque épisode. Je veille à ce que les réactions difficiles puissent être entendues, que la parole ne soit pas confisquée par les plus convaincus et que le groupe puisse approfondir ce qui se joue au lieu de se réfugier trop vite dans une liste d’actions.

Mon expérience de coach-facilitatrice auprès de dirigeants et d’équipes engagés dans des transformations écologiques — notamment au sein de la Convention des Entreprises pour le Climat — me permet d’articuler la qualité du dialogue, la lecture des dynamiques collectives et les réalités de l’organisation. Mon rôle n’est pas d’apporter la « bonne » réponse écologique. Il est d’aider le groupe à se saisir réellement de la question et à construire une suite qui lui appartienne.

Comment se déroule l’expérience ?

Trois séances sur une semaine
Chaque séance dure environ deux heures : un épisode documentaire suivi d’une conversation. La présence aux trois rencontres est importante, car la progression et la continuité du groupe font partie de l’expérience.

En présentiel ou à distance
Les deux formats sont possibles. Le choix dépend de la géographie du groupe, de ses habitudes de travail et de la qualité de présence que l’organisation souhaite créer.

Un groupe composé pour favoriser le dialogue
The Week peut réunir une équipe, un collectif de managers ou des personnes de métiers et de niveaux de responsabilité différents. Un groupe de 10 à 25 personnes permet des échanges riches ; des dispositifs plus larges peuvent être conçus avec des sous-groupes.

Une préparation réellement adaptée à votre contexte
Nous clarifions ensemble l’intention, les enjeux propres à l’entreprise, les démarches écologiques déjà engagées, les groupes à inviter, le calendrier, la communication et les conditions nécessaires pour que les participants puissent s’engager dans l’expérience. Le dispositif n’est pas le même pour un comité de direction, une équipe métier ou plusieurs centaines de collaborateurs.

Aucun prérequis
Il n’est pas nécessaire d’être spécialiste du climat ni déjà engagé. La diversité des niveaux de connaissance et des points de vue fait partie de l’intérêt de l’expérience.

Un atelier complémentaire si nécessaire
À l’issue des trois séances, un temps distinct peut permettre de relier l’expérience aux projets, aux tensions et aux marges de manœuvre de l’organisation, puis d’identifier les questions à instruire, les décisions à préparer ou les premières expérimentations à engager.

Ce que des participants en disent

« Après avoir vécu The Week, nous avons immédiatement décidé d’organiser une autre session avec 25 personnes. C’est une expérience de sensibilisation environnementale profondément respectueuse qui a su toucher des collaborateurs à différents niveaux de sensibilisation. »

Régis, directeur RSE

« L’animation de The Week a dépassé mes attentes. C’était encore plus fort dans un contexte professionnel, car ce sont des sujets écologiques qu’on a moins l’habitude d’aborder au travail. »

David, manager

Témoignages issus d’une session organisée dans le cadre de la Convention des Entreprises pour le Climat (CEC).

Questions fréquentes sur The Week en entreprise

Combien de temps faut-il prévoir ?

Trois séances d’environ deux heures sont organisées sur une même semaine. Chaque séance comprend le visionnage d’un épisode d’environ une heure et un temps de conversation. Prévoir deux heures évite de couper les échanges au moment où ils deviennent intéressants.

Faut-il participer aux trois séances ?

Oui. The Week est conçue comme un parcours : chaque épisode prépare le suivant et le groupe construit progressivement une qualité de conversation. Une participation partielle ferait perdre une grande partie de la cohérence et de la force de l’expérience.

Peut-on organiser The Week à distance ?

Oui. Le format fonctionne en visioconférence à condition de protéger le temps, de limiter les distractions et de prévoir des espaces de conversation adaptés. Le présentiel apporte une qualité de présence particulière ; le distanciel permet de réunir des personnes dispersées géographiquement.

À qui l’expérience s’adresse-t-elle ?

À toute personne souhaitant comprendre et vivre autrement la crise environnementale, quel que soit son niveau de connaissance ou d’engagement. Dans une organisation, The Week peut réunir une équipe existante, des managers, un comité de direction ou un groupe transversal composé de plusieurs métiers.

Combien de personnes peuvent participer ?

Un groupe de 10 à 25 personnes offre de bonnes conditions de dialogue. Pour un effectif plus important, il est possible de concevoir un dispositif avec plusieurs sous-groupes et, selon la taille, plusieurs facilitateurs. Le bon format dépend moins d’un chiffre absolu que de la qualité de conversation recherchée.

The Week débouche-t-elle sur un plan d’action ?

La troisième séance fait émerger des envies et des pistes d’action, mais l’expérience n’a pas vocation à fabriquer à elle seule une stratégie ou une feuille de route organisationnelle. Si l’organisation veut transformer l’élan en décisions et en expérimentations, un atelier complémentaire peut être conçu à partir de son contexte.

Peut-on organiser The Week sans facilitatrice extérieure ?

Oui. Les créateurs de The Week mettent à disposition les ressources nécessaires pour organiser soi-même l’expérience. Une facilitation extérieure est particulièrement utile lorsque le groupe est important, que les sensibilités sont très différentes, que le sujet touche à des tensions internes ou que l’organisation souhaite préparer soigneusement les suites.

Et si nous voulons proposer The Week à l’ensemble de l’entreprise ?

C’est possible. Des sessions réunissant plusieurs centaines de personnes ont déjà été organisées. À cette échelle, il faut toutefois concevoir un véritable dispositif : nombre et composition des groupes, calendrier commun ou parcours successifs, équipe de facilitateurs, temps en plénière, communication interne et manière de recueillir puis de travailler ce qui émerge. L’organisation est construite en fonction de la taille de l’entreprise, de sa culture, de ses implantations et de ses enjeux. Contactez-moi pour étudier le format adapté à votre contexte.

Pour aller plus loin

Vous pouvez découvrir les ressources et organiser directement une session sur le site officiel de The Week. Pour entendre Frédéric Laloux raconter l’intention et la naissance du projet, écoutez également le podcast The Week with Frederic Laloux, proposé par Inside Personal Growth — entretien en anglais.

Et après The Week ?

The Week peut déplacer les perceptions, rendre possibles des conversations qui n’avaient pas lieu et susciter une réelle envie d’agir. Pour une organisation, c’est parfois le commencement du travail : transformer cet élan en arbitrages, en nouvelles coopérations et en actions cohérentes avec son contexte.

Lorsque l’enjeu dépasse la sensibilisation, j’accompagne les dirigeants et les équipes dans la conception d’espaces de dialogue et de démarches collectives qui leur permettent de comprendre leur situation, de travailler leurs tensions et de construire leurs propres réponses. Découvrir notre approche de la transformation organisationnelle.

Vous envisagez de proposer The Week dans votre organisation ?

Échangeons sur votre contexte, le groupe concerné et la manière de donner toute sa place à l’expérience.